Spécialisation

Parallèlement à mon activité en libéral, j’exerce depuis 15 ans dans un établissement de soins en cancérologie.

L’après-cancer, de même que la maladie et les traitements bouleversent la vie du patient et celle de son entourage, la fin des traitements constitue une nouvelle étape à laquelle il va falloir s’adapter.

C’est une étape maintenant connue. Il arrive que la personne soit confrontée à la nécessité d’élaborer un réel travail psychique afin de réintégrer une vie la plus normale possible. Le processus de reconstruction peut prendre du temps et est propre à chacun. Un soutien spécialisé peut s’avérer alors utile.

Cette étape c’est :

  • Retrouver de nouveaux repères : durant les premières semaines qui suivent la fin des traitements, la personne doit retrouver un nouveau rythme de vie. Pendant plusieurs mois, sa vie s’est organisée autour du monde médical, s’adaptant aux contraintes des traitements. A ce moment ce dégagement peut laisser place à la peur d’une éventuelle récidive. La question de comment apprendre à gérer l’incertitude peut se poser.
  • Parvenir à accepter les changements survenus dans son corps, sa vie, ses relations aux autres…
  • Pour d’autres une période qui entraîne parfois d’importantes remises en question : envie de tout changer, remise en cause de la situation professionnelle ou familiale, réévaluation des valeurs et des priorités de l’existence. Dans ce sens, ce passage de la vie de malade à la vie normale peut être envisagée par certains comme un enrichissement de soi.

Qu’est-ce que la psycho-oncologieDéfinition : La psycho-oncologie est une des applications de la multidisciplinarité en cancérologie qui a pour objet les aspects psychologiques et sociaux de la maladie cancéreuse, pour le patient, ses proches, ainsi que les soignants. Ce terme désigne à la fois une discipline scientifique et un ensemble de pratiques cliniques s’exerçant au cœur de la médecine oncologique. Ainsi, la psycho-oncologie s’intéresse-t-elle aussi bien à l’adaptation psychologique du patient et de sa famille ou aux difficultés relationnelles qu’aux symptômes psychopathologiques générés par la maladie ou par les traitements, aux comportements à risque, à la communication soignant-soigné, aux déterminants de l’observance thérapeutique ou de l’alliance thérapeutique… (Holland J.C., 1998). ?

La psycho-oncologieDéfinition : La psycho-oncologie est une des applications de la multidisciplinarité en cancérologie qui a pour objet les aspects psychologiques et sociaux de la maladie cancéreuse, pour le patient, ses proches, ainsi que les soignants. Ce terme désigne à la fois une discipline scientifique et un ensemble de pratiques cliniques s’exerçant au cœur de la médecine oncologique. Ainsi, la psycho-oncologie s’intéresse-t-elle aussi bien à l’adaptation psychologique du patient et de sa famille ou aux difficultés relationnelles qu’aux symptômes psychopathologiques générés par la maladie ou par les traitements, aux comportements à risque, à la communication soignant-soigné, aux déterminants de l’observance thérapeutique ou de l’alliance thérapeutique… (Holland J.C., 1998). a pour objet la prise en compte des dimensions psychologiques, psychiatriques, comportementales, familiales et sociales en relation à un cancer.

La psycho-oncologieDéfinition : La psycho-oncologie est une des applications de la multidisciplinarité en cancérologie qui a pour objet les aspects psychologiques et sociaux de la maladie cancéreuse, pour le patient, ses proches, ainsi que les soignants. Ce terme désigne à la fois une discipline scientifique et un ensemble de pratiques cliniques s’exerçant au cœur de la médecine oncologique. Ainsi, la psycho-oncologie s’intéresse-t-elle aussi bien à l’adaptation psychologique du patient et de sa famille ou aux difficultés relationnelles qu’aux symptômes psychopathologiques générés par la maladie ou par les traitements, aux comportements à risque, à la communication soignant-soigné, aux déterminants de l’observance thérapeutique ou de l’alliance thérapeutique… (Holland J.C., 1998). concerne l’ensemble des acteurs de soins en cancérologie, depuis l’accueil de la personne et de ses proches jusqu’aux activités de soins les plus spécifiques.

L’onco-psychologue est le médecin psychiatre ou le psychologue spécifiquement formé aux problèmes psychiques des personnes atteintes de cancer et de leur proches.

L’équipe soignante peut également bénéficier de son écoute.

La psycho-oncologieDéfinition : La psycho-oncologie est une des applications de la multidisciplinarité en cancérologie qui a pour objet les aspects psychologiques et sociaux de la maladie cancéreuse, pour le patient, ses proches, ainsi que les soignants. Ce terme désigne à la fois une discipline scientifique et un ensemble de pratiques cliniques s’exerçant au cœur de la médecine oncologique. Ainsi, la psycho-oncologie s’intéresse-t-elle aussi bien à l’adaptation psychologique du patient et de sa famille ou aux difficultés relationnelles qu’aux symptômes psychopathologiques générés par la maladie ou par les traitements, aux comportements à risque, à la communication soignant-soigné, aux déterminants de l’observance thérapeutique ou de l’alliance thérapeutique… (Holland J.C., 1998). en France aujourd’hui :

La place de la psycho-oncologieDéfinition : La psycho-oncologie est une des applications de la multidisciplinarité en cancérologie qui a pour objet les aspects psychologiques et sociaux de la maladie cancéreuse, pour le patient, ses proches, ainsi que les soignants. Ce terme désigne à la fois une discipline scientifique et un ensemble de pratiques cliniques s’exerçant au cœur de la médecine oncologique. Ainsi, la psycho-oncologie s’intéresse-t-elle aussi bien à l’adaptation psychologique du patient et de sa famille ou aux difficultés relationnelles qu’aux symptômes psychopathologiques générés par la maladie ou par les traitements, aux comportements à risque, à la communication soignant-soigné, aux déterminants de l’observance thérapeutique ou de l’alliance thérapeutique… (Holland J.C., 1998). s’est développée et est désormais reconnue en France dans les projets des établissements de santé et dans les directives sanitaires nationales.

Cette évolution est due aux progrès accomplis, ces dernières années, en matière de thérapeutiques permettant aux personnes de vivre de plus en plus longtemps avec leur maladie.Cela a permis de mieux observer et décrire la fréquence et l’intensité de certains troubles psychopathologiques pendant et après le traitement et de mieux analyser les enjeux psycho-sociaux à l’œuvre.

Cette évolution est aussi à rapporter à l’expression de la part des patients, leurs proches et de leurs associations représentatives des besoins et attentes à l’égard des professionnels et du système de soins.

Et cette évolution est à mettre en lien avec certains engagements forts en matière de politique de santé, dont le Plan Cancer, par son incitation à une prise en charge globale de la personne et prévoit le développement des soins de supportLes soins de support sont définis comme étant « l’ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades tout au long de la maladie, conjointement aux traitements oncologiques ou onco-hématologiques spécifiques, s’il y en a ». (aides sociales, psychologiques, prise en charge de la douleur, problèmes diététiques…)

Dans ce contexte porteur, des postes de psychologues ont été créés au niveau national, des unités de psycho-oncologie ont peu à peu vu le jour..